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Frais liés aux fonds d'investissement, MRCC2, investisseurs vulnérables : autant de sujets et d'enjeux qui touchent les représentants. Voilà pourquoi l'Institut des fonds d'investissement du Canada (IFIC) a lancé un nouveau portail sur son site web afin de les aider à y voir plus clair.
Satisfaite de la performance sur plusieurs années de son portefeuille théorique d'actions de marchés émergents, Gestion de Placements Mawer a lancé aujourd'hui du solide : le Fonds d'actions marchés émergents Mawer.
Depuis janvier, des investisseurs ont reçu leurs premiers rapports découlant du Modèle de relation client-conseiller (MRCC2) qui trace la voie vers une plus grande transparence sur les coûts et le rendement de leurs placements.
La Réserve fédérale a décidé de maintenir les taux d'intérêt à leur niveau actuel en raison de la performance de l'économie américaine, tout en reconnaissant qu'il y avait de l'incertitude entourant la nouvelle administration du président Donald Trump.
Manuvie versera 69 millions de dollars (M$) dans le cadre d’une entente de règlement de deux recours collectifs en valeurs mobilières intentés en 2011 par des investisseurs au Québec et en Ontario.
Malgré son déclin des derniers jours, les marchés boursiers demeurent attrayants et devraient poursuivre leur ascension en 2017, estime Alain Bergeron, vice-président principal et gestionnaire de portefeuille chez Placements Mackenzie.
Attirer des conseillers juniors représente un atout indéniable pour la croissance d'une société de services financiers, à condition de les rémunérer adéquatement.Normand De Champlain en a fait l'expérience quand sa fille Audrée s'est jointe à son cabinet en tant que conseillère en sécurité financière et représentante en épargne collective en 2015.
L'Assomption Vie a lancé le 30 novembre un Programme pour clients privilégiés qui prévoit une remise sur les frais de produits de placement et de retraite allant jusqu'à 10 points de base (pdb), selon la valeur marchande et la catégorie d'actifs. Assomption Vie a établi l'admissibilité à son programme à un actif minimum de 50 000 $, alors que ses concurrents exigent un seuil de 100 000 $, certains même de 300 000 $. Ainsi, pour les actifs de 50 000 $ à 99 999 $, les frais des fonds d'actions et de portefeuilles (wrap) seront réduits de 5 pdb, comparativement à 2,5 pdb pour les fonds d'obligations. De 100 000 $ à 249 999 $ d'actif, les frais des fonds d'actions et de portefeuilles sont abaissés de 7,5 pdb, et ceux des fonds d'obligations, de 5 pdb. Finalement, si l'actif dépasse 250 000 $, les frais diminueront alors de 10 pdb dans le cas des fonds d'actions et de portefeuilles, et de 7,5 pdb pour les fonds d'obligations. L'assureur acadien précise que ces rabais sont pleinement automatisés et qu'il n'y a aucun formulaire à remplir.
La consolidation de l'industrie américaine de la gestion de patrimoine s'accélérera avec l'implantation des nouvelles réformes du ministère du Travail. Mettant en avant la règle du «meilleur intérêt du client», ces réformes toucheront la gestion des comptes de retraite à compter d'avril 2017. Selon une étude des consultants A.T. Kearny, les firmes de conseillers indépendants auront plus de difficulté à faire face à leurs concurrents en raison des coûts des nouveaux protocoles de conformité et de l'attention accrue des autorités de réglementation à l'égard de la structure de rémunération. A.T. Kearny estime que des actifs d'une valeur de 2 000 G$ US se déplaceront à l'intérieur de l'industrie des services financiers, notamment vers les produits à honoraires. D'après A.T. Kearny, l'actif géré des courtiers indépendants - les Raymond James de ce monde - baissera de 11 % (ou 350 G$ US) d'ici 2020. En revanche, il y aura une croissance accélérée de l'actif géré des conseillers-robots (15 %). Les plateformes de comptes autogérés, de type Schwab et TD Ameritrade, bénéficieront d'une croissance de l'actif géré de 4 %. Les manufacturiers de fonds communs font partie des perdants avec une chute prévue de 6 % de l'actif géré. La popularité des fonds négociés en Bourse explosera, avec une hausse prévue de 45 % de l'actif géré (http://tinyurl.com/pb92eo6).
Depuis la crise financière de 2008, le style «valeur» s'était éclipsé au profit du style «croissance», un effacement inusité pour ce style qui demeure un des plus performants de l'histoire boursière. Cependant, il a repris du galon de façon éclatante au cours de la dernière année.À l'automne 2015, «la valeur en tant que style d'investissement affichait sa pire sous-performance de tous les temps comparativement au style croissance, tant au chapitre des rendements que de la durée», écrivait en juin dernier Norman Boersma, chef des investissements chez Templeton Global Equity Group.
Top 25 - Trouver quelqu'un qui ne connaît pas Gilles Garon dans le Bas-Saint-Laurent est tout un défi ! Ce planificateur financier, dont le cabinet sert 2 500 clients dans la région, est aussi le maire des 5 000 citoyens de Témiscouata-sur-le-Lac.«C'est un peu comme si j'avais deux vies !» lance le principal intéressé, qui se décrit lui-même comme un «réseauteur de nature», qui a fait de ses talents d'entremetteur la mission d'une vie.
En décembre, les autorités de réglementation britanniques ont publié un document de consultation très attendu. La Financial Conduct Authority (FCA) y aborde de front l'enjeu de «l'intégration verticale». Ce terme désigne les manufacturiers de fonds propriétaires de leurs propres réseaux de distribution. La grande question que se pose l'industrie du conseil britannique est la suivante : le coût intrinsèque des services des conseillers de firmes intégrées est-il minimisé de façon à mieux vendre d'autres produits du manufacturier ? Autrement dit, y a-t-il «subvention interne» au sein des entreprises verticalement intégrées (ce qui est connu en anglais par l'expression cross-subsidization) ? Et si oui, que faire ? La FCA sait que ce phénomène existe et ne veut pas qu'il se perpétue. Dans son document de consultation, le régulateur britannique propose d'établir une période de grâce de cinq ans qui permettra aux manufacturiers propriétaires de réseaux de distribution de rehausser graduellement le prix des services de leurs conseillers de façon à refléter les prix du marché. Pourquoi cinq ans de grâce ? Parce que la FCA est consciente que ces firmes verticalement intégrées offrent des services innovateurs, à bas coûts, destinés à des segments de marché mal couverts par les conseillers indépendants (http://tiny.cc/8yi7hy).
Le bitcoin est une monnaie virtuelle qui échappe au contrôle des banques centrales. C'est aussi la monnaie d'échange du trafic de la drogue et d'à peu près tous les produits et services illégaux qui ne peuvent pas être vendus sur les Kijiji et eBay de ce monde. On peut trouver ces produits et services illicites grâce au fureteur Tor (http://tinyurl.com/3esme2n), le Google de l'Internet de l'ombre (Darknet en anglais). Lancé en 2002, Tor protège efficacement l'anonymat de ses utilisateurs, ce qui en fait un favori des journalistes d'enquête, des militants politiques (comme en Syrie), des dénonciateurs publics tels qu'Edward Snowden... et des criminels. Selon une enquête universitaire, environ le tiers des produits et services repérables grâce au fureteur Tor sont carrément illégaux. Les drogues et les médicaments (amphétamines, Viagra, etc.) arrivent en tête, suivis des services financiers criminels (blanchiment d'argent, cartes de crédit volées, fausse monnaie). Les sites de pornographie «extrême» et les sites de vente d'armes complètent cet inquiétant tableau d'un monde où l'on trouve littéralement de tout, y compris la location de services de tueurs à gages. La plupart des transactions effectuées sur Tor se règlent en bitcoins, observent les chercheurs (http://tinyurl.com/j5adthu).
En Australie, le terme «indépendant» devra dorénavant être utilisé avec parcimonie. Le régulateur national a récemment imposé une amende à une importante firme financière du pays pour avoir «potentiellement» induit les consommateurs en erreur par rapport à l'indépendance présumée de ses conseillers. La Australian Securities and Investments Commission (ASIC) a signalé que le fait de travailler pour un réseau de distribution propriété d'un manufacturier de fonds peut avoir une influence sur les commissions versées et entraîner des conflits d'intérêts (http://tiny.cc/n3j7hy). À la suite de cette action de l'ASIC, certains réseaux ont enjoint les conseillers de retirer les mentions «indépendant», «non aligné», «impartial» et «non biaisé» de leurs sites et de leurs communications professionnelles, comme sur les réseaux sociaux (http://tiny.cc/kak7hy). Un de ces réseaux, Centrepoint Alliance, se présente maintenant comme réseau de conseillers «non institutionnels». Selon l'Association of Independently Owned Financial Professionals, le régulateur australien devrait réserver la mention «propriété indépendante» aux firmes de conseillers n'ayant pas de liens de propriété avec des sociétés financières. L'ASIC étudie cette idée et a demandé un avis juridique sur la question (http://tiny.cc/6lk7hy).