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À partir du 8 février, surveillez notre site Internet afin d'y retrouver des photos du gala du Top 25 de l'industrie financière au Québec ainsi que des vidéos des personnes honorées lors de cet événement. À voir sur FI TV (http://video.finance-investissement.com ou http://bit.ly/1OE6DyR)
Top 25 - N'eut été de sa méconnaissance du territoire québécois, Valérie Cecchini n'aurait peut-être jamais fait une carrière en finance.Lorsque cette gestionnaire de portefeuille d'origine italienne, née en France, a choisi de s'établir au Québec et de s'inscrire à l'Université du Québec à Chicoutimi, elle croyait déménager quelque part en banlieue de Montréal.
Depuis 2008, la persistance des bas taux d'intérêt force périodiquement les assureurs à relever les taux des produits à long terme. Le 28 décembre dernier, c'était le tour d'iA Groupe financier d'augmenter les taux des produits d'assurance vie permanente. Touchant principalement les polices de 100 000 $ et plus, les primes des produits payables à vie V100 ont augmenté en moyenne de 6 %, par rapport à 5,3 % pour les T100. Les produits à paiement rapide V10, V20 et V65 ont subi des hausses moyennes respectives de 3,4 %, 5 % et 1,1 %, qui touchent majoritairement les moins de 20 ans. Et puisqu'ils comportent des garanties à long terme, les produits hybrides n'échappent pas à cette révision. Ainsi, Duo Vie et Santé - Enfant ainsi que Vie et Sérénité 65 ont connu des hausses moyennes respectives de 7,8 % et de 9,8 %. Toutefois, iA a abaissé les primes des produits d'assurance vie temporaire afin «de demeurer compétitif dans ce créneau». Les T15, T20, T25, T30, T35 et T40 affichent des diminutions moyennes de 0,3 %, 2,1 %, 0,9 %, 2,1 %, 2,1 % et 1 %. Le statu quo est maintenu dans le cas des T10.
Une éventuelle obligation règlementaire de recueillir davantage de renseignements sur la situation fiscale de base du client risque d'alourdir sans raison la tâche du conseiller. Et de créer de fausses attentes du client à l'égard de celui-ci.C'est ce qui ressort de plusieurs mémoires de membres de l'industrie financière remis aux Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers à l'égard de leurs clients. Selon ce document, la collecte de ces renseignements fiscaux additionnels serait nécessaire pour bien connaître son client. «Nous reconnaissons que les sociétés et les représentants ne fournissent pas de services de planification fiscale, à moins de l'annoncer explicitement», notent toutefois les ACVM dans l'avis 33-404.
Top 25 -En 1997, Louis Allard a rejoint son père Jean-Pierre pour créer la firme de gestion d'actif Allard, Allard & Associés à partir de la structure mise en place deux ans plus tôt. L'actif sous gestion atteignait alors 18 M$ et ils ne se doutaient pas que celui-ci atteindrait près de 700 M$ à l'automne 2016.«Lorsque mon père et moi avons commencé, nous nous disions que nous serions bien heureux si un jour nous parvenions à récolter 50 M$ d'actif», lance Louis Allard, président et gestionnaire de portefeuille.
La Financière Foresters a ajouté à son portefeuille une nouvelle ligne d'assurance vie entière sans participation. Cette gamme se décline en trois options : traditionnelle (avec primes payables sur 20 ans ou jusqu'à l'âge de 100 ans) ; simplifiée (avec paiement de primes jusqu'à l'âge de 100 ans) ; et pour enfants (primes payables sur 20 ans). Rappelons que Foresters a éliminé en novembre son unique produit d'assurance vie universelle, appelé Passeport. Cet assureur ontarien devient de plus en plus généraliste, lui qui a longtemps visé le marché des familles à revenus moyens. Au début de 2015, Foresters avait rebaptisé son produit d'assurance vie entière avec participation afin de mieux rejoindre la clientèle d'affaires : VieFamille était alors devenu Avantage Plus. En mai 2016, Foresters a acquis les gestionnaires d'actif Aegon Capital Management et Aegon Fund Management, rebaptisés depuis Foresters Asset Management et Foresters Financial Investment Management Company of Canada. La direction de Foresters dit vouloir accroître «considérablement» ses affaires canadiennes au cours de la prochaine décennie.
Les assureurs ont jusqu'au 15 septembre 2017 pour mettre en oeuvre les lignes directrices de l'Autorité des marchés financiers (AMF) en matière de gouvernance. Les questions de rémunération et de divulgation sont au coeur des nouvelles règles.Dans un récent bulletin de l'AMF, une trentaine de pages détaillent la nouvelle ligne directrice en matière de gouvernance.
Top 25 - En 25 ans, Robert Frances a respecté la promesse qu'il s'était faite au départ : rester indépendant, sans produits maison ni concours de vente.«Nous nous sommes diversifiés, nous avons accueilli beaucoup de conseillers et nous sommes une société où les conseillers sentent qu'ils peuvent rester totalement indépendants dans leur conseil tout en bâtissant leur entreprise», confie le président du conseil et chef de la direction du Groupe financier PEAK.
Le conseiller a tout à gagner à demander de la rétroaction à ses clients. Cela l'aide non seulement à améliorer ses façons de faire, mais aussi à instaurer un lien de confiance avec son client, et ainsi, à faire recommander ses services.Véronique Éthier, conseillère en sécurité financière chez SFL Partenaire de Desjardins Sécurité financière, demande toujours l'avis de ses clients à la fin de ses rencontres.
Les caisses de retraite canadiennes gèrent à elles seules quelque 15 % des actifs totaux du système financier canadien, soit 1 500 G$, ou l'équivalent du quart de ce que détiennent les six grandes banques au pays.Si elles peuvent représenter une source de stabilité pour le système financier - en fournissant parfois un capital plus «patient» et qui peut stabiliser les cours lors de marchés baissiers - les caisses de retraite peuvent aussi représenter des vulnérabilités pour l'ensemble du système. Dans un article publié en juin, la Banque du Canada analyse ces vulnérabilités (http://tinyurl.com/zbuvhsk).
Début décembre, les opposants à la distribution sans représentant sur Internet ont reçu un gros cadeau de Noël : une étude d'Option consommateurs qui recommande l'intervention obligatoire de conseillers en sécurité financière pour l'achat en ligne de produits d'assurance de personnes.Option consommateurs est régulièrement invité par les médias québécois à se prononcer sur les questions de l'heure en finances personnelles et a une voix qui résonne.
Top 25 - Richard Legault et son équipe n'ont pas chômé depuis que celui-ci est devenu président d'Industrielle Alliance Valeurs mobilières (IAVM) en janvier 2012. Sous sa direction, l'actif sous administration (ASA) d'IAVM est passé de 2,6 G$ à 8,6 G$ entre janvier 2012 et juin 2016. Durant cette période, le nombre de ses représentants est passé de 180 à 300.La croissance d'IAVM s'est faite à la fois de façon interne et par voie d'acquisitions, dont celles de Burgeonvest Bick Securities, FIN-XO Valeurs mobilières et MGI Securities, respectivement en mai 2016, en décembre 2015 et en avril 2014. Résultat : les revenus et le bénéfice d'exploitation d'IAVM ont connu une croissance annuelle moyenne de 20 % et de 15 % respectivement au cours des cinq dernières années.
Les consultants A.T. Kearney prévoient que le courtage à escompte dépérira en raison de la montée irrésistible du conseil hybride, un modèle émergent qui comporte une part de conseil humain et une part d'automatisation. Et ce n'est pas tout, car le conseil hybride marginalisera également les robots-conseillers. Les conclusions de la firme-conseil reposent sur un sondage portant sur 3 500 Américains ayant un actif d'au moins 50 000 $ US à investir. A.T. Kearney souligne que l'adoption du conseil hybride s'effectuera «au fur et à mesure que ces épargnants vieilliront, qu'ils s'enrichiront, qu'ils seront plus à l'aise avec les technologies et qu'ils comprendront davantage les structures de tarification». Ces consommateurs modérément aisés sont très sensibles aux prix : plus de 90 % des 15 à 34 ans de cette catégorie sont prêts à changer de fournisseur de conseil financier en cas de rabais ! Toutefois, ils veulent gérer leurs avoirs en ligne tout en ayant la possibilité de faire appel à des professionnels. D'ici cinq ans, le nombre d'adeptes du courtage à escompte parmi ces consommateurs baissera de 20 %, prévoit A.T. Kearney. Parallèlement, le nombre de clients de conseil hybride augmentera de près de 50 %. En 2021, selon A.T. Kearney, 15 % des consommateurs modérément aisés préféreront les plateformes en conseil hybride, 6 %, le courtage à escompte, et 2 %, les robots-conseillers (http://tiny.cc/gdr6hy).
L'adoption étendue des technologies numériques chez les conseillers indépendants accuse un retard, selon certains observateurs. Les assureurs de personnes feraient-ils partie de la solution ... ou du problème ?Selon trois agents généraux contactés par Finance et Investissement, la proportion des conseillers indépendants passés au numérique ne dépasserait pas 25 % à 30 %.
La rémunération à honoraires, pour laquelle le conseiller facture à son client mensuellement un pourcentage de l'actif géré, a gagné du terrain ces dernières années. On la présente comme le mode de rémunération le plus transparent pour les clients et le choix sensé pour remplacer les commissions intégrées des fonds communs, que les régulateurs envisagent d'interdire. Ce n'est pourtant pas toujours la meilleure option pour certains clients, signalent des membres de l'industrie.Ainsi, plusieurs firmes de courtage encouragent fortement leurs conseillers à adopter une rémunération à honoraires, plutôt que par transaction ou par commission de suivi. En juin 2015, 61 % de l'actif en fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens investi auprès des courtiers de plein exercice se trouvait dans des comptes à honoraires ou à gestion discrétionnaire, selon Investor Economics. Ceux qui vendent des fonds communs sont également incités à offrir des séries F à leurs clients.
Top 25 - Martin Thibodeau, nommé au poste de président, direction du Québec, à la Banque Royale du Canada (RBC) en 2012, n'a jamais hésité à voir grand pour son équipe. Il y a quelques années, il visait le seuil des 100 G$ d'actif pour RBC au Québec. En 2011, l'actif s'élevait à 64 G$.«Les gens me trouvaient fou lorsque j'ai formulé ce but, mais [maintenant, avec 96 G$] nous y sommes presque et nous sommes en bonne position pour dépasser la barre des 100 G$ en 2017», lance d'emblée Martin Thibodeau.
Longtemps synonyme de courtage à escompte, Schwab lancera d'ici l'été une plateforme d'investissement hybride qui incorporera les algorithmes au conseil humain à distance. Appelée Schwab Intelligent Advisory, la plateforme permettra aux individus ayant un actif d'au moins 25 000 $ US de bâtir leurs plans financiers avec l'aide de conseillers, par vidéoconférence ou par téléphone. Ces clients investiront parmi 37 portefeuilles de fonds négociés en Bourse (FNB) signés Vanguard et Schwab. Les services-conseils seront facturés à un pourcentage de 0,28 % de l'actif géré. Les frais de gestion varieront entre 0,08 % et 0,24 %, selon le portefeuille de FNB. Schwab Intelligent Advisory vise les habitués du courtage à escompte. Plusieurs d'entre eux «n'ont pas encore trouvé un modèle avec conseillers qui leur convienne, que ce soit en raison d'un manque de transparence, des coûts, de la complexité ou de l'inertie», affirme une responsable de la plateforme (http://tiny.cc/zft6hy). Les futurs conseillers de Schwab Intelligent Advisory détiendront la certification CFP (Certified Financial Planner). Ils ne seront pas attitrés à des clients en particulier. Un observateur de l'industrie, Joel Bruckenstein, de T3 Technology Hub, affirme que cette plateforme signale le «début de la banalisation (commoditization) de la planification financière d'entrée de gamme». Il prévoit le succès de Schwab Intelligent Advisory en raison des bas coûts et du savoir-faire de la maison de courtage en marketing (http://tiny.cc/z3u6hy).
De 2015 à 2024, il y aura environ 1,2 million d'actes de transmission du patrimoine entre générations au Canada. Ces transferts de patrimoine représentent près de 800 G$. C'est en évoquant ces statistiques-chocs d'Investor Economics que Canada-Vie a mis en marché, à la mi-novembre, la Police avec protection du patrimoine de la Canada-Vie. Cette police de fonds distincts est destinée aux clients ayant entre 80 et 90 ans, et comprend une prestation de décès immédiate de 100 %. La prime initiale est de 10 000 $. Les options de placement comportent un choix de 19 fonds distincts. La police permet d'avoir un co-rentier, de sorte que les décisions initiales seront valides jusqu'au dernier décès. Le «Guide à l'intention des conseillers» indique que cela «peut se révéler moins compliqué et moins cher que l'établissement d'une fiducie ou la modification du testament». Par ailleurs, les options de règlements permettent de déterminer comment l'argent sera versé aux héritiers : montant forfaitaire, revenu mensuel la vie durant, revenu mensuel pendant un nombre d'années déterminé ou une combinaison de ces trois options.
Top 25 - En juin dernier, denis Berthiaume devenait le numéro deux du Mouvement Desjardins et l'homme de confiance du nouveau chef de la direction, Guy Cormier. Cette ascension au poste de premier vice-président exécutif et chef de l'exploitation témoigne de l'influence de Denis Berthiaume au sein de cette institution financière qui l'a ramené dans son giron.En 2010, après un passage de trois ans à la haute direction de Standard Life Canada, Denis Berthiaume revenait chez Desjardins. Là où l'actuaire de formation avait occupé, de 1997 à 2007, plusieurs fonctions stratégiques liées notamment à l'assurance de personnes.
Attirer des conseillers juniors représente un atout indéniable pour la croissance d'une société de services financiers, à condition de les rémunérer adéquatement.Normand De Champlain en a fait l'expérience quand sa fille Audrée s'est jointe à son cabinet en tant que conseillère en sécurité financière et représentante en épargne collective en 2015.