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Ivari a revu son offre en vie universelle (VU) dans la foulée des modifications fiscales de 2017 touchant l'assurance vie. Les polices Universelle ivari avec boni et Universelle ivari sans boni ont remplacé AvantageProspérité, AvantagePatrimoine avec boni d'accroissement du capital et AvantagePatrimoine à frais réduits. Selon Ivari, ces nouvelles VU seront «efficaces peu importe le rendement du marché». Ainsi, les clients toucheront un boni annuel d'accroissement du capital de 0,75 %. De plus, ils encaisseront un boni de rendement annuel de 0,30 % à 0,60 % lors des années 2 à 16 du contrat ; de 0,40 % à 0,74 % lors des années 17 à 26 ; et de 0,40 % à 1,04 % à partir de la 27e année. Ce boni sera déterminé en fonction du taux de rendement enregistré par la police l'année précédente. Par ailleurs, les exigences de tarification des nouvelles VU ont été allégées. La tarification sans examen médical est devenue possible si la couverture est inférieure à 500 000 $ dans le cas des personnes âgées de moins de 46 ans ; inférieure à 250 000 $ dans le cas des 46 à 60 ans ; et inférieure à 100 000 $ dans le cas des 61 à 70 ans.
Christine DécarieVice-présidente principale et gestionnaire de portefeuille Groupe InvestorsTendance 1 (T1) - Hausse des taux d'intérêt : Cette année devrait être la bonne. «Il y a longtemps qu'on s'attend à une hausse des taux d'intérêt, mais ça devrait finalement se produire», indique Christine Décarie, qui ne prévoit toutefois pas une forte augmentation. Cependant, puisque les taux sont historiquement très faibles, «ça ne prend pas une hausse significative pour influencer les rendements dans les portefeuilles à revenu fixe», ajoute-t-elle.Stratégie offensive (SO) : Les institutions financières sont dans sa mire. «Une hausse des taux permettra aux banques de générer de meilleures marges sur leurs portefeuilles de prêts.» Les sociétés d'assurance, très affectées par les faibles taux, auront «de meilleurs rendements sur leurs portefeuilles de placement».
Alors que les clients canadiens commenceront à recevoir les nouveaux rapports obligatoires de performance et de frais au début de 2017, les recherches montrent qu'une grande confusion règne parmi les Canadiens concernant ce qu'ils paient pour leurs placements. De plus, un grand nombre d'entre eux affirment ne payer aucuns frais.D'après la plus récente édition du sondage sur la Zone de confort financier, plus de la moitié (59 %) des Canadiens sondés disent qu'aucune commission de suivi ne leur est facturée, et 26 % d'entre eux ne sont pas sûrs de payer ce type de frais.
Investir avec les gestionnaires en émergence d'ici est une nécessité pour faire croître notre secteur financier.Le Québec est actuellement considéré comme un leader national pour le développement de la relève entrepreneuriale en gestion d'actifs. Il brille grâce à son Programme des gestionnaires en émergence du Québec (www.pgeq.ca) qui fait des envieux dans les autres provinces canadiennes où il n'existe encore aucun programme de ce genre. Pourtant, aux États-Unis, ces programmes sont monnaie courante et sont implantés depuis plus d'une décennie.
Depuis le début de 2016, des publicités de fonds communs présentant le rendement de leur série F paraissent dans certains quotidiens anglophones. Cette présentation suscite les critiques de certains observateurs. Cependant, c'est un terrain où d'autres ne sont pas prêts à les suivre.Le problème tient à la présentation de la performance de fonds de série F pour les comptes à honoraires (fee-based) dont les rendements annoncés ne tiennent pas compte des frais de courtage qui y sont inévitablement rattachés, selon Dan Hallett, vice-président et associé, gestion d'actif, chez HighView Financial Group. Il fait référence à des publicités de sociétés de fonds, dont Fidelity, publiées notamment dans les pages du quotidien Globe and Mail.
Plus de 10 ans après avoir commencé à faire affaire avec des conseillers, les plus de 60 ans sont en meilleure situation financière que les têtes blanches et grises qui préfèrent se débrouiller seuls. Selon des chercheurs américains, cette conclusion, qui se base sur une des très rares études longitudinales appliquées à l'univers des plus de 60 ans, s'explique par l'influence des conseillers. Essentiellement, ces derniers arrivent à convaincre leurs clients de maintenir une proportion plus élevée d'actions dans leur portefeuille (http://tinyurl.com/j3vmn8h). D'après une autre étude des mêmes chercheurs, les plus de 60 ans sont davantage portés à consulter un conseiller lorsqu'ils sont en deuil de leur partenaire de vie (notamment parce qu'ils ne peuvent plus compter sur les conseils du défunt). Dans ce contexte, les auteurs suggèrent que les conseillers pourraient mettre en valeur leur rôle d'éducateurs en matière de finances personnelles, car ces clients seraient alors davantage à l'écoute (http://tinyurl.com/jve7hpa).
Les polices d'assurance de personnes sont subtiles, et la standardisation aiderait à s'y retrouver, affirment des conseillers en sécurité financière joints lors du sondage «Baromètre 2016 de l'assurance» de Finance et Investissement, effectué au printemps dernier. «D'une année à l'autre, les produits deviennent de plus en plus sophistiqués. Ce qui fait qu'il est plus difficile de se tenir à jour par rapport aux produits, à la fiscalité et à la conformité», dit l'un des conseillers interrogés.Certains invoquent la standardisation comme solution, un peu à l'image des avenants en assurance automobile, qui sont uniformisés d'un assureur à l'autre.
Dans l'affaire lizotte v. Aviva, 2016 CSC 52, le plus haut tribunal du pays s'est prononcé à nouveau sur le privilège relatif au litige.La syndique adjointe de la Chambre de l'assurance de dommages demande, dans le cadre d'une enquête sur un expert en sinistre, d'obtenir de l'assureur la transmission de son dossier complet de réclamation relatif à l'un de ses assurés.
«J'aimerais vous rencontrer afin de vous parler d'un nouveau programme financier qui bonifiera vos revenus de retraite si vous devez faire face à d'importants problèmes de santé.» De quel produit s'agit-il ? D'une assurance de soins de longue durée (ASLD). Telle est l'approche tout en douceur que Desjardins Assurances suggère aux conseillers désireux de mieux faire connaître une protection qui, par définition, est difficile à vendre (http://tinyurl.com/gwl6uxz). Un autre outil de prospection de Desjardins Assurances met en relief l'ASLD comme un moyen de protéger la qualité de vie. «Offrez-vous la possibilité de prendre les décisions en fonction de vos préférences», propose ainsi l'assureur (http://tinyurl.com/htpjdkx). Un guide de l'Association canadienne des compagnies d'assurances de personnes (ACCAP) signale que trois Canadiens sur quatre affirment ne pas avoir de plan financier pour faire face aux soins de longue durée dont ils pourraient un jour avoir besoin. Selon l'ACCAP, ces soins coûtent de 35 000 à 65 000 $ par an (http://tinyurl.com/h2mtzv4).
Contrairement à une idée répandue, les jeunes de la génération Y ne seraient pas portés sur les robots-conseillers. En effet, s'il faut en croire un sondage réalisé en Australie par la banque en ligne ING Direct, la génération du millénaire préfère, à 80 %, traiter avec de «vrais» conseillers (http://tinyurl.com/gwb9hcq). Toutefois, il y a un os : les honoraires. Ces clients potentiels nés entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990 ne paieront pas beaucoup. Ils croient qu'une rencontre avec un conseiller qui leur procurera un «plan financier» ne devrait pas coûter plus de 250 $ CA. En suivant la logique des résultats de cette fascinante enquête, on peut déduire que les Y pourraient avoir une rencontre initiale avec un conseiller, et être dirigés pour la suite des choses vers un robot-conseiller. Mais il y a un second os : aux yeux des Y, les robots-conseillers devraient être gratuits ! Le conseil hybride, qui comporte une part de conseil humain et une part d'automatisation, a certes de l'avenir. En revanche, les services de marketing des sociétés qui offriront ces services ont du pain sur la planche pour accréditer une structure de tarification digne de ce nom.
Marc Lecavalier, vice-président et gestionnaire de portefeuille, actions de petite capitalisation chez Fiera Capital, a été nommé gestionnaire de portefeuille de l'année par notre publication soeur Investment Executive. Il est membre de l'équipe de petite capitalisation et est le gestionnaire de portefeuilles pour la stratégie d'actions de petite capitalisation. Marc Lecavalier est le sous-conseiller en charge du Fonds croissance Québec Banque Nationale série Investisseurs, un fonds dont le rendement sur un an est de 20,9 %, légèrement au-dessus de son indice de référence. Il est le principal décideur de ce fonds depuis 2007. Sur une période de 10 ans, le fonds a obtenu un rendement composé annualisé de 13,2 %, soit largement au-dessus de l'indice de référence. Les actifs nets du fonds, créé en 1999, sont de près de 127 M$.
La remontée des taux d'intérêt a été significative depuis l'été. Est-ce le début d'une normalisation ? Rien n'est sûr, mais nos experts entrevoient beaucoup de volatilité et un resserrement possible des écarts de crédit.«Les programmes d'assouplissement quantitatif et les politiques monétaires accommodantes ne seront plus aussi populaires en 2017», croit Aubrey Basdeo, directeur général et responsable des titres à revenu fixe canadiens chez BlackRock. Selon lui, la croissance future sera davantage liée à la politique fiscale, notamment aux États-Unis en raison de l'élection de Donald Trump et de ses promesses de baisser les impôts. Un programme d'investissements dans les infrastructures est aussi à l'agenda des chefs de gouvernement américain et canadien.
Si un de vos clients envisage de vendre sa résidence, vous devriez l'avertir du changement de la politique de l'Agence du revenu du Canada (ARC) relativement à l'administration de l'exemption pour résidence principale. Auparavant, les propriétaires n'avaient pas à déclarer la vente d'une résidence principale pour pouvoir demander une exonération d'impôts lors de la disposition du bien. Dorénavant, ils devront fournir des renseignements dans leur déclaration de revenus de l'année de la vente.Cette nouvelle politique, conçue pour contribuer à empêcher l'utilisation abusive de l'exemption pour résidence principale, est bien accueillie, affirme un fiscaliste.
Warren Buffett est l'investisseur le plus connu du monde. La Library of Congress répertorie 85 livres publiés à son sujet, aux États-Unis seulement, dont 2 s'adressent aux moins de 14 ans. Au milieu de cette abondance, les auteurs ont parfois de la difficulté à se distinguer. Ce n'est pas le cas de Jeremy C. Miller. Analyste de J.P. Morgan Asset Management, l'auteur s'est intéressé aux lettres aux investisseurs écrites par le sage d'Omaha entre 1956 et 1970. À cette époque, Warren Buffett bâtissait son premier empire financier appelé Buffett Partnership Limited. Écrites dans le langage clair qui le caractérise, ces lettres décrivent une philosophie d'investissement qui définira l'éclatant succès de Warren Buffett. Les conseillers découvriront dans ces extraits commentés de lettres aux investisseurs une source d'inspiration, tant pour les idées véhiculées que pour leur ton ferme et assuré. Par exemple, Warren Buffett affirme qu'il ne travaille pas dans le secteur des prévisions boursières et qu'il ne promet pas de rendements précis. «Tout ce que je peux promettre, c'est de choisir des cibles de placement d'après leur valeur, non pas leur popularité. Et de réduire le risque à son minimum absolu.»
Bon à savoir : si un client vend à profit un ou plusieurs espaces de stationnement reliés à son condo, le gain en capital ainsi réalisé peut être exonéré d'impôt. Tout tient à la désignation du condo à titre de résidence principale, une désignation que le contribuable doit faire avec soin dans le cas où il est propriétaire de plus d'un seul lieu d'habitation.La question a été posée à Revenu Québec (RQ) lors du congrès 2015 de l'Association de planification financière et fiscale, selon deux scénarios : la vente du seul stationnement relié à un condo, ou la vente de l'un des deux stationnements reliés à son condo. Dans les deux cas, la plus-value sur la vente peut bénéficier de l'exemption pour résidence principale.
Résidence principale : nouvelle position de Revenu QuébecLors du dernier congrès de l'Association de planification fiscale et financière (APFF) une question a été posée à la table ronde de Revenu Québec afin de savoir si un contribuable pouvait désigner une résidence principale a posteriori, alors qu'aucune désignation n'avait été faite au moment où elle aurait dû l'être.En fait, la situation était la suivante : un contribuable a détenu un chalet de 2000 à 2004 et une résidence de ville de 2000 à 2016. En 2004, lors de la vente de son chalet, il a réalisé un gain en capital de 25 000 $, mais il ne l'a pas déclaré. Il n'a pas rempli non plus le formulaire TP-274 pour désigner ce chalet comme résidence principale.
De plus en plus d'épargnants réévaluent périodiquement leur tolérance au risque, en bonne partie grâce à l'action des conseillers. C'est ce que révèle un sondage des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) réalisé en février dernier auprès de 4 300 personnes. Ainsi, le nombre d'individus qui ont réévalué leur tolérance au risque en 2015 a augmenté de 12 % par rapport à 2012. Parmi les épargnants ayant réévalué leur tolérance au risque entre 2009 et 2014, l'intervention des conseillers arrive au premier rang des causes invoquées, ce qui touche 43 % des répondants. L'ACVM souligne que les investisseurs ont de bons principes qu'ils n'appliquent pas toujours. Ainsi, les recommandations des conseillers ont beaucoup d'impact dans la réévaluation périodique de la tolérance au risque (http://tiny.cc/1wjqey).
À quoi ressembleront les robots-conseillers de demain ? La Australian Securities and Investments Commission (ASIC) en donne une certaine idée dans un guide de réglementation qui s'adresse aux exploitants de ces robots (http://tinyurl.com/jrvcb6h). Ceux-ci auront l'obligation de surveiller et de tester les modèles algorithmiques. Ils devront avoir du personnel capable de les comprendre et de les expliquer. De plus, ces exploitants devront démontrer que les tests sont effectués de façon régulière. Des échantillons devront être produits afin d'évaluer la qualité des services fournis dans l'optique du «meilleur intérêt» des clients. Les tests auront également pour but de garantir que les robots-conseillers s'adressent uniquement aux clients «appropriés» pour leurs services. En effet, l'ASIC juge que les robots-conseillers ne conviennent pas à tous. Au moins un gestionnaire devra avoir les compétences et les certifications requises par l'exercice de la profession de conseiller. Voilà qui laisse de la place à l'imagination des avocats, mais qui montre en même temps une tendance de fond chez les autorités de réglementation du monde anglo-saxon : le champ d'action des robots-conseillers sera encadré et leurs promoteurs seront tenus pour responsables en cas d'erreurs.
L. Jacques Ménard, président du conseil d'administration de BMO Nesbitt Burns et président de BMO Groupe financier, Québec, a laissé une marque importante sur les gens qu'il a côtoyés durant ses 46 ans de carrière.«Ce que je retiens de lui, c'est son engagement, son professionnalisme, ses qualités humaines et son leadership. Cette espèce de cocktail assez unique, c'est le personnage qui, je crois, m'a influencé le plus sur le plan professionnel», confie Michel Perron, professeur associé de l'Université du Québec à Chicoutimi et membre fondateur, avec L. Jacques Ménard du Groupe d'action sur la persévérance et la réussite scolaires au Québec.