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Desjardins Sécurité financière (DSF) a enregistré un résultat net de 353,2 millions de dollars (M$) au cours des neuf premiers mois de l’année, en hausse de 17,2 % comparativement à 301,3 M$ pour la période correspondante l’an dernier.
PRIMEUR - Une occasion unique pour la relève montréalaise des gestionnaires de portefeuille. Quinze étudiants de l'Université Concordia passeront quatre heures en compagnie de l'investisseur mythique Warren Buffett vendredi prochain, a appris Les Affaires.
L'acquisition d'un bloc d'affaires (book) en assurance est un excellent moyen d'augmenter la croissance de son entreprise. Pourtant, acheter une clientèle peut comporter son lot de défis, notamment quand il faut renouer le contact avec de nouveaux clients qui n'ont pas été servis depuis longtemps.«Trop de conseillers achètent des books en assurance qui ont été négligés», constate Sara Gilbert, conférencière et fondatrice de la firme Développement des affaires Strategist(e).
Déjà, en avril, les régulateurs provinciaux émettaient des réserves quant à l'implantation d'une norme d'agir au mieux des intérêts du client. Maintenant, l'industrie financière rejette cette norme réglementaire, la jugeant notamment floue et complexe à mettre en oeuvre. Seuls les groupes de défense des intérêts des clients la prônent.C'est ce que révèlent les mémoires déposés à l'occasion de la consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients. Dans ce document, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) proposaient d'adopter une norme de diligence obligeant notamment d'éviter ou de contrôler les conflits d'intérêts en priorisant l'intérêt du client et de fournir de l'information complète, claire et pertinente en temps opportun.
L'activisme actionnarial semble plus en vogue que jamais, et plus que jamais, les experts débattent de ses effets.Bon an, mal an, plus de 200 campagnes dites activistes sont mises en branle, aux États-Unis seulement, par des investisseurs. Il s'agit souvent de fonds spéculatifs désireux d'influer sur les décisions du conseil d'administration d'une entreprise.
Selon l'industrie financière, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont des attentes irréalistes, en souhaitant entre autres que les représentants comprennent la structure, la stratégie, les caractéristiques, les coûts et les risques de chaque titre qui figure sur la liste de leur firme et en tiennent compte.«C'est du wishful thinking (des illusions), j'aimerais bien [connaître tous les produits], mais c'est impossible», explique Michel Mailloux, président de Mailloux et associés et éthicien du monde financier.
PLANIFICATION DE LA RETRAITE 2016 – L'augmentation de l'espérance de vie fait en sorte que de plus en plus d'épargnants s'inquiètent de ne pas avoir suffisamment d'argent pour vivre décemment jusqu'à un âge avancé. Reporter certaines rentes gouvernementales ou acheter une rente différée peut se révéler une solution intéressante pour apaiser leurs craintes.Dans une telle situation, la première stratégie à envisager sera le report de la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV) et de la rente du Régime de rentes du Québec (RRQ). «La possibilité de reporter de 65 à 70 ans la PSV et la RRQ est une excellente idée sur le plan financier», affirme Hélène Gagné, gestionnaire de portefeuille chez Gestion privée Peak.
En 2015, environ 103 000 personnes du monde entier ont voulu passer le premier examen menant à la désignation d'analyste financier agréé (Chartered Financial Analyst ou CFA). Le nombre d'aspirants au titre de CFA est en hausse constante (+ 10 % en 2015 par rapport à 2014). Selon l'organisme CFA Institute, de plus en plus d'employeurs privés et d'organismes de réglementation s'intéressent à ce titre professionnel (http://tiny.cc/otr99x). Avant d'obtenir cette prestigieuse certification, les candidats doivent passer trois examens dont chacun exige environ 300 heures d'études. Ce «guide de la onzième heure» donne une idée de la matière couverte dans le premier examen. On ne trouvera pas de questions/réponses, mais plutôt un résumé très costaud de la matière abordée. Au vu des nombreuses formules mathématiques qu'on y trouve, les 300 heures d'étude ne semblent pas exagérées. Notons que l'organisme CFA Montréal regroupe environ 2 400 membres.
L'industrie financière refuse unanimement le titre de «vendeur» proposé dans le cadre de la consultation 33-404 des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sur le rehaussement des obligations des conseillers, des courtiers et des représentants envers leurs clients.Selon ce document, les ACVM suggéraient de baliser les titres des représentants basés principalement sur le type de produits qu'ils peuvent vendre, que ces produits soient «maison» ou qu'ils viennent de manufacturiers indépendants.
Le Centre d'analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) et près de 31 000 entreprises partout au pays ont un rôle à jouer dans la détection, la prévention et la dissuasion en matière de blanchiment d'argent et de financement des activités terroristes.Vos risques liés au blanchiment d'argentLes criminels cherchent toujours de nouveaux moyens de blanchir les produits de la criminalité. Au cours des dernières années, certains se sont tournés vers de nouveaux instruments financiers qui présentent des risques supplémentaires de blanchiment d'argent pour tous les courtiers en valeurs mobilières, par exemple l'utilisation du courtage en ligne, les sociétés fictives cotées en Bourse et l'accès électronique direct aux marchés.
Le développement d'Internet ressemble à la construction des cathédrales du Moyen-Âge : des centaines de travailleurs posent leur pierre et y travaillent toute leur vie afin que l'humanité puisse mieux communiquer. Porté par une plume alerte, ce livre présente une cinquantaine d'innovateurs qui se sont distingués dans la croissance d'Internet et de l'économie numérique, des transistors aux circuits intégrés en passant par les ordinateurs, les jeux vidéo et les logiciels. On constate que derrière chaque innovateur qui fait éclater les cadres de la technologie et de la mise en marché, on trouve aussi des centaines d'individus aux talents complémentaires : chercheurs, techniciens, scientifiques, gestionnaires et financiers. Ce livre leur rend hommage, ainsi qu'aux visionnaires d'exception à la Steve Jobs, les Léonard de Vinci de notre époque. Écrivain accompli, Walter Isaacson a précédemment écrit de solides biographies sur Benjamin Franklin, sur Henry Kissinger et sur Steve Jobs. Ce livre ne déçoit pas.
Plusieurs membres de l'industrie financière mettent en garde les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). L'implantation de réformes ciblées risque d'imposer aux différentes firmes une formule unique alors que leurs modèles d'affaires respectifs sont très différents. En plus d'accroître leurs coûts et de les fragiliser financièrement, l'instauration de ces règles risque de nuire au maintien d'un marché concurrentiel, au détriment du client.C'est ce qui ressort des différents mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients.
Lorsqu'un prestataire de rente de retraite du Régime de rentes du Québec (RRQ) continue ou recommence à travailler, sa rente continue de lui être versée. Il doit toutefois cotiser au RRQ dès que ses revenus de travail dépassent l'exemption générale de 3 500 $. Ces nouvelles cotisations lui donneront droit à une augmentation de sa rente de retraite : le supplément à la rente de retraite. Il s'agit maintenant de déterminer si ces cotisations sont rentables.Dans la situation décrite, aucune demande n'est requise puisque ce supplément à la rente est versé automatiquement.
Depuis avril 2015, les quelque 5,5 millions de consommateurs de la cité-État de Singapour peuvent acheter, en ligne et sans intermédiaire, des produits d'assurance de personnes (http://tinyurl.com/h2cre7s). Les transactions peuvent s'effectuer directement sur les sites des assureurs ou par l'intermédiaire d'un agrégateur appelé CompareFirst, qui compare environ 200 produits d'une douzaine d'assureurs. Les ventes ne sont toutefois pas au rendez-vous. Selon les chiffres de la Life Insurance Association Singapore, seulement 435 polices ont été achetées en ligne et sans intermédiaire au cours des six premiers mois de 2016, et ce, pour des primes approximatives de 360 000 $ CA. Comment expliquer la faiblesse des ventes ? D'après une analyse du réassureur Gen Re, un seul assureur autorise la vente directe sans représentant ; les autres exigent que la transaction soit conclue par l'intermédiaire d'un représentant ou d'un conseiller. Gen Re ajoute que le vocabulaire est trop complexe pour que les consommateurs puissent se faire une idée claire des caractéristiques des produits et, par conséquent, les comparer. De plus, les différences de prix de produits a priori semblables peuvent être importantes, ce qui déroute les consommateurs (http://tinyurl.com/jdkdpnq).
Cet automne, Finance et Investissement accueille trois nouveaux experts : Carmen Crépin, avocate et ancienne dirigeante de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières, Josée Blondin, psychologue organisationnelle et spécialiste en finance comportementale, ainsi que CFA Montréal, l'organisme regroupant les analystes financiers certifiés de Montréal. Ne manquez pas leurs chroniques au cours des prochaines semaines !
PLANIFICATION DE LA RETRAITE 2016 – Plusieurs membres de l'industrie remettent en question la règle qui veut qu'un client doive compter à la retraite sur un revenu équivalant à 70 % de celui avant impôt qu'il gagnait durant sa vie active. C'est le cas des conseillers Éric Brassard et Robin Lévesque, qui contestent le bien-fondé de cette règle sur le site Web de leur cabinet, Brassard, Goulet, Yargeau, Services financiers intégrés (http://bit.ly/2dxBVeI).
Les consommateurs de Singapour semblent peu emballés par la possibilité d'acheter, depuis avril 2015, des polices d'assurance de personnes en ligne et sans intermédiaire. En revanche, l'embauche de conseillers ne ralentit pas dans cette Suisse asiatique. Ainsi, la multinationale britannique Aviva a lancé en juillet son propre canal de distribution de conseillers, Aviva Financial Advisers, qui regroupera au moins 280 conseillers. Selon la direction, ce nouveau réseau de distribution bénéficiera de la popularité de CompareFirst, un agrégateur qui permet de comparer les prix et les caractéristiques des produits de divers assureurs. «CompareFirst donne la possibilité aux consommateurs de prendre de meilleures décisions. Aviva Financial Advisers s'aligne sur cette initiative», indique Aviva (http://tinyurl.com/h3xrdkr). Notons que CompareFirst est issu des efforts conjoints de la banque centrale Monetary Authority of Singapore, de l'organisme de défense des droits des consommateurs Consumers Association of Singapore et surtout, de l'association d'assureurs Life Insurance Association Singapore. Une voie à suivre pour le Québec et le Canada ?