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CONSULTATION 33-404 - L'industrie refuse unanimement le titre de « vendeur » proposé dans le cadre de la Consultation 33-404 des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sur le rehaussement des obligations des conseillers, des courtiers et des représentants envers leurs clients.
Des centaines de milliards de dollars fructifient à l’abri de l’impôt dans les paradis fiscaux. Au vu et au su non seulement des États qui font preuve de complaisance, mais aussi des contribuables canadiens qui en profitent ou jouent à l’autruche devant l’iniquité de l’évitement fiscal et de l’évasion fiscale.
CONSULTATION 33-404 - L'industrie financière juge qu'il est trop tôt pour implanter les réformes ciblées ou la norme d'agir au mieux des intérêts du client, qui sont proposées par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM).
L'utilisation de la technologie par nos réseaux traditionnels pour la vente de produits et services financiers est encore en émergence. En 2014, ce marché ne représentait que 79 M$ de primes au Canada, ce qui représente moins de 1 % des primes totales de l'industrie de l'assurance vie.Malgré cela, nous le savons bien, la technologie prend de plus en plus de place dans la vie des consommateurs, des conseillers et des assureurs.
La faible croissance économique actuelle s'explique-t-elle par la décroissance démographique ? Non, pensent plusieurs experts, qui jugent d'ailleurs que le départ à la retraite des baby-boomers aura relativement peu d'effet sur l'économie au cours des prochaines années.La position de Benoît Durocher reflète d'ailleurs bien la pensée de la plupart des économistes : «L'effet démographique est presque aussi lent que l'évolution géologique de la Terre. Il n'est pas responsable de la faiblesse cyclique dans l'immédiat. C'est sur de grands cycles qu'elle se fait sentir», dit le vice-président directeur et chef stratège économique chez Addenda Capital, à Montréal.
La dette étudiante américaine n'est pas un mirage. Selon le Federal Reserve Board, elle dépasse 1 230 G$, et elle augmente de plus de 10 % par an (http://tiny.cc/t1rady). Les anciens étudiants vieillissants, soit la portion des 60 ans et plus, en détiennent d'ailleurs de plus en plus (http://tinyurl.com/jqfnzyd). Le site MarketWatch a produit une petite horloge qui illustre la croissance de cette dette puisqu'il s'y ajoute une somme de 2 726,27 $ par seconde (http://tinyurl.com/ou7k5fp). À la longue, la dette étudiante pourrait devenir aussi explosive que la dette grecque, estime Mohamed El-Erian, l'ancien PDG de PIMCO. Maintenant conseiller économique chez Allianz, Mohamed El-Erian estime qu'il faudra parvenir à diminuer, ou même à effacer cette dette, au même titre que des créances de certains États en faillite ont pu être liquidées par le passé. Le New York Post souligne que Mohamed El-Erian pourrait être le prochain secrétaire au Trésor des États-Unis, dans l'éventualité où les démocrates emporteraient les prochaines élections présidentielles (http://tinyurl.com/jpnc5af).
DOSSIER FISCALITÉ - La vente ou l'achat d'une société soulèvent beaucoup de questions en matière de fiscalité et de décaissement. Les conseillers, sans être d'absolus experts en transferts d'entreprise, gagnent à connaître le sujet pour asseoir leur crédibilité auprès de leurs clients entrepreneurs.Bien qu'il y ait de nombreuses exceptions, notamment pour les entreprises qui ne sont pas incorporées, la vente d'une entreprise peut généralement se faire par l'intermédiaire d'une vente d'actions ou d'une vente d'actifs.
Au cours de sa vie, chaque Occidental consommera 265 tonnes de charbon, 240 tonnes de roche et de sable, 18 tonnes de ciment, 15 tonnes d'argile, 11 tonnes de phosphate, 5 tonnes de fer, 820 kilos de bauxite, 510 kilos de cuivre, 440 kilos de nickel. Et le reste de la planète veut nous imiter. C'est sur cette image saisissante que Michel Jébrak commence un livre intelligent... et angoissant. En effet, notre appétit insatiable de techno fait aussi exploser la demande de ressources minérales. Une liseuse incorpore une vingtaine de métaux ; le bon vieux livre, un peu de bois et de l'encre biologique ! L'auteur formule des chapitres palpitants sur les enjeux scientifiques - on ne sait pas comment se forment la plupart des gisements minéraux - ; économiques - les fonds alternatifs représentent plus de 20 % du marché des ressources - ; politiques - trop d'impôt tue les investissements - ; stratégiques - bientôt, l'exploration de l'Arctique et des océans - ; environnementaux - nos sociétés se heurteront au mur de l'environnement avant d'atteindre celui de la rareté. Titulaire de la Chaire en Entrepreneuriat minier UQAM-UQAT, Michel Jébrak connaît les mines. Il écrit en scientifique et en pédagogue accompli. Plusieurs exemples s'appliquent au Québec, et ses illustrations valent mille mots. Une telle maîtrise est rare : ne ratons pas cette chance d'en savoir plus.
En général, les investisseurs n'aiment pas le risque. Ils achètent des assurances, ils ont des portefeuilles diversifiés et ils souhaitent obtenir le meilleur rendement possible en courant le moins de risques possible.Au cours des dernières années, l'apparition sur le marché de fonds à faible volatilité a permis de prendre en compte ces préoccupations. Mais comment sont bâtis ces fonds ? Que contiennent-ils et pourquoi (et pour qui) s'en sert-on ?
Le risque de volatilité lié aux marchés financiers préoccupe bon nombre de retraités en voie de décaisser des investissements pour assurer leur niveau de vie. L'une des craintes de ces personnes, après les préoccupations de santé, étant de survivre à l'épuisement de leur actif.Selon l'Interprétation de la Financière Sun Life de la table de mortalité des retraités canadiens, publiée par l'Institut canadien des actuaires en 2014, pour les couples dont les membres ont 65 ans, dans cinq cas sur dix, au moins un des membres vivra jusqu'à 93 ans. Dans un cas sur quatre, au moins un des membres vivra jusqu'à 96 ans, et dans un cas sur 20, au moins un des membres vivra jusqu'à 101 ans !
«La croissance économique est la religion du monde moderne. Elle est l'élixir qui apaise les conflits», écrit l'auteur, Daniel Cohen. Toutefois, le numérique crée peu d'emplois. Qu'adviendra-t-il de l'ordre social si l'on cesse de croire à la croissance infinie et à un avenir meilleur ? Voilà l'intéressante question que pose l'auteur, qui survole avec beaucoup de finesse l'histoire économique du monde, des temps préhistoriques à nos jours. Jusqu'à la révolution numérique, dit-il, le progrès technologique faisait constamment naître de nouveaux secteurs d'activité qui alimentaient la croissance. Or, cette logique s'est rompue. L'économie numérique abaisse les coûts et supprime les emplois. La croissance retombe à des niveaux médiocres, dignes du 19e siècle. En conséquence, l'anxiété sociale et l'insécurité se répandent, comme le montre la campagne des élections présidentielles aux États-Unis. Écrit de façon très agréable par un vulgarisateur accompli, ce livre ne laissera personne indifférent. Daniel Cohen est directeur du Département d'économie de l'École normale supérieure et conseiller sénior à la banque Lazard, ce qui lui rapporterait, selon un journaliste français, au moins un million d'euros (1,45 M$ CA) par an !
L'Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM) a passé en revue les politiques et les procédures de ses membres concernant la place qu'occupent les fonds sectoriels à risque élevé dans les portefeuilles des épargnants. L'organisme d'autoréglementation signale dans un bulletin de conformité que le risque de concentration n'est pas correctement intégré par les courtiers canadiens en épargne collective. «Certaines de [leurs politiques] ne tiennent pas compte des fonds à risque élevé dans des secteurs précis. De plus, les politiques et procédures des membres ne donnent parfois aucune explication sur la manière de calculer les limites ou n'indiquent pas clairement si les limites sont fonction des actifs dans le compte du client ou de ses actifs nets disponibles aux fins de placement», signale l'ACCFM. L'organisme repère deux types de fonds sectoriels à risque élevé : métaux précieux et ressources. Chez ceux de ses membres qui ont une politique à cet égard, les fonds sectoriels à risque élevé ne dépassent généralement pas 25 % de l'actif du compte du client ou 10 % de l'actif net pouvant être investi (http://tiny.cc/wuiqey). Dans une communication aux courtiers et aux conseillers en épargne collective, la Great-West précise que ces fonds ne doivent pas excéder 25 % de l'ensemble des fonds investis. La Great-West définit les fonds à risque élevé comme étant les métaux précieux, les ressources naturelles, les sciences et technologies, les marchés émergents et les soins de santé.
Les clients fortunés ont des préoccupations particulières, notamment en matière de planification financière et fiscale. Nous en traiterons trois ici : l'impôt successoral américain ; le décaissement ; et la planification successorale.Le conseiller bien au fait de ces questions pourra mieux servir ses clients aisés, et disposera aussi d'un atout concurrentiel pour recruter de nouveaux clients.
Le revirement est aussi inattendu que spectaculaire. Longtemps délaissés en raison de leurs problèmes économiques, les pays émergents sont redevenus la «saveur du mois» auprès des investisseurs, qui peuvent y réaliser de bons rendements.BlackRock a cristallisé cette tendance au début du mois d'août. Le premier gestionnaire de fonds du monde, qui avait auparavant une opinion négative à l'égard des pays émergents, est devenu l'un de leurs partisans, rapporte le Financial Times.
Très vite dans son parcours, Daniel Laverdière, directeur principal, planification financière et services-conseils, Banque Nationale Gestion Privée 1859, s'est fait dire que sa carrière «était bien mal commencée, parce qu'il avait donné un conseil qui ne faisait pas l'affaire des ventes».Il s'est alors dit que si on l'avait engagé, c'était parce qu'on tenait à avoir son opinion plutôt que celle d'un autre. «Il est important d'écouter les autres, mais il faut aussi respecter ses calculs. C'est pourquoi il faut écarter l'intuition de ses réflexions, valider ses hypothèses et tenir à ses convictions, car ça permet de mieux dormir.»
À partir de janvier 2017 aux États-Unis, des informaticiens et des hauts responsables du fonctionnement de robots-conseillers devront s'inscrire comme négociants en valeurs mobilières (securities trader) auprès de la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA), l'équivalent de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM). Ils devront avoir passé au préalable les examens de base Series 57 (www.finra.org/industry/series57). Cette nouvelle exigence découle d'un amendement au règlement NASD Rule 1032(f) de la FINRA adopté par la Securities and Exchange Commission (SEC) (http://tinyurl.com/jgscshj). Cela touchera les individus «responsables du design, du développement de stratégies de transactions boursières basées sur des algorithmes ou de modifications d'importance apportées à ces stratégies, ou encore responsables de la supervision quotidienne de telles activités». L'amendement définit les stratégies boursières algorithmiques comme devant générer des ordres d'achat automatisés, faisant en sorte que les robots-conseillers qui analysent le risque, suggèrent une répartition d'actif ou proposent des portefeuilles ne sont pas touchés. La question du devoir fiduciaire appliquée aux robots-conseillers n'échappe pas aux autorités de réglementation américaines. L'inscription d'informaticiens comme négociants en valeurs mobilières empêchera-t-elle d'éventuelles recommandations d'investissements inappropriées de la part des robots-conseillers ?
Plusieurs ignorent que les frais de liquidation de successions peuvent être fort élevés. En étant mieux informées de cette réalité et des obligations fiscales consécutives au décès, de nombreuses personnes seraient plus intéressées à l'achat d'une police d'assurance permanente présentée comme «solution d'assurance vie rentable». Tel est le message destiné aux conseillers qu'a développé BMO Assurance dans le cadre de son Programme de protection du patrimoine (http://tinyurl.com/j2saxmq). L'assureur signale que les frais d'une société de fiducie comme liquidateur peuvent s'élever à 5 %. Cela représente des honoraires de 25 000 $ pour une succession de 500 000 $. À cela s'ajoutent l'impôt sur le revenu et l'impôt sur les gains en capital. Avec une assurance vie permanente, les héritiers recevraient une prestation libre d'impôt, au lieu de devoir liquider les biens de la succession, d'obtenir un prêt ou de retirer des fonds de leurs comptes d'épargne. «Par rapport à la dernière facture fiscale, les primes annuelles de l'assurance vie sont largement inférieures à toutes les autres options», soutient BMO Assurance. Dans son Guide du conseiller, l'assureur précise que le marché cible se compose d'individus âgés de 50 ans à 70 ans, possédant des biens immobiliers et des biens enregistrés importants (http://tinyurl.com/jmdxfeo).
La catastrophe n'a pas eu lieu. Le vote en faveur du Brexit n'a pas plongé le Royaume-Uni en récession. En fait, cette situation pourrait même représenter des occasions pour les clients qui sont prêts à prendre certains risques.Dans les jours qui ont suivi le vote du 23 juin, la réaction au résultat référendaire a toutefois été «violente», car le vote du Brexit a surpris les marchés, souligne Luc Vallée, stratège en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL). «Depuis, les choses se sont replacées», précise-t-il.