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Des entreprises comme la Financière des professionnels ou Gestion MD, qui ne font affaire qu’avec des associations professionnelles, font face à plus de défis qu’un cabinet de services financiers comme les autres. Elles parviennent tout de même à réussir.
Les conseillers pensent qu'ils peuvent déléguer entièrement la gestion de leurs médias sociaux, que ce soit à leur adjoint ou adjointe, ou à l'externe, mais ce n'est pas le cas, indique Sara Gilbert, fondatrice, conférencière et consultante de Strategist(e).«La personne qui gère la communauté doit porter la voix du cabinet ou du conseiller. Il doit donc s'agir de quelqu'un qui comprend exactement qui vous êtes, ce que vous faites et le type de client avec qui vous faites affaire», dit-elle.
En juin, Empire Vie a mis en marché Protection MG, une assurance en cas de maladie grave qui se veut à la fois simple et abordable. Cette temporaire 10 ans est renouvelable jusqu'à l'âge de 75 ans. Le montant de protection s'établit entre 25 000 et 75 000 $. S'adressant aux 18 à 65 ans, le produit couvre quatre maladies : cancer, crise cardiaque, accident vasculaire cérébral (AVC) et pontage aorto-coronaire. Selon un sondage de Munich Re cité par Empire Vie, ces quatre maladies représenteraient 88 % des demandes de prestations pour maladies graves - les cas de cancer constituant à eux seuls 67 % des demandes totales, par rapport à 13 % pour les crises cardiaques et à 5 % pour les AVC. Le produit est doté d'une prestation intégrée de 1 000 $ qui sera versée dans l'éventualité où l'assuré décéderait avant de toucher sa prestation en maladies graves. Protection MG est offerte sous forme de protection individuelle et d'avenant pour les polices Série Solution (vie temporaire) et AssurMax (vie permanente avec participation).
«À l'école, le jour où j'ai dû expliquer ce que mon père faisait dans la vie, j'ai répondu qu'il était courtier en valeur mobilière, et je m'étais entraînée 10 fois à le dire, car je n'avais aucune idée de ce que c'était», raconte Geneviève Blouin, fondatrice et présidente d'Altervest, une firme de gestion de placement fondée à Montréal en 2010.Geneviève Blouin est aussi à l'origine de la création du Conseil des gestionnaires en émergences (CGE). Fondé en 2013 avec le soutien de Finance Montréal, cet organisme à but non lucratif regroupe une cinquantaine de firmes actives en gestion de portefeuille et de fonds, dont l'actif sous gestion est inférieur à 1 G$. Sa mission est de promouvoir le talent local auprès des allocateurs d'actif canadiens et internationaux.
Le conseiller doit plus que jamais prouver au client la valeur ajoutée de ses services depuis l'entrée en vigueur des dernières exigences de la phase 2 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2).En effet, le client n'aura jamais été aussi bien renseigné sur la rémunération qu'il paie à son conseiller et sur les rendements qu'il obtient.
Paradoxalement, les individus fortunés sont mal assurés. D'après une étude de la LIMRA, 3 de ces 10 individus n'ont tout simplement pas de couverture d'assurance vie ! Pour percer le mystère, la Financière Sun Life (FSL) a commandité un sondage auprès des individus qui ont un actif à investir d'au moins 1 M$. Selon leurs réponses, le frein à l'adoption de l'assurance vie réside principalement dans une certaine insouciance et dans l'ignorance des individus fortunés face à ce type de produit. FSL affirme qu'il est possible de renverser cette situation en montrant les avantages du produit à l'intérieur d'un processus de planification financière. FSL suggère de présenter l'assurance vie comme «une nouvelle catégorie d'actif» qui peut notamment diminuer les impôts. Dans un document destiné aux conseillers, FSL affirme qu'il ne faut jamais présumer que les clients fortunés ont pris une décision éclairée quant à l'assurance vie. «Ils ne savent pas nécessairement ce qu'ils ignorent», dit l'assureur (http://tiny.cc/8o62dy).
Les fonds distincts pourraient faire l'objet d'un éventuel MRCC 3.<Tôt ou tard, les fonds distincts seront soumis sensiblement aux mêmes règles de divulgation que celles qui sont exigées pour les fonds communs de placement (FCP).Les fonds distincts sont vendus par des compagnies d'assurance vie. Il s'agit de contrats d'assurance individuels dont les fonds sont investis dans un ou plusieurs actifs de base, comme des fonds communs de placement.
Parmi les éléments de risque qui influencent la valeur d'un placement, il y a le taux de change lorsqu'il est effectué dans une devise étrangère.La façon dont fonctionne le gain ou la perte sur devise dépend du type de transaction sous-jacente.
BMO Assurance suggère aux conseillers de présenter à leurs clients l'assurance maladies graves comme un «placement sensé». L'assureur illustre cette proposition par un scénario impliquant un homme de 38 ans qui a une assurance vie. Il reçoit un remboursement d'impôt de 1 700 $ (une part de 60 % des déclarations de revenus engendre un remboursement d'impôt moyen de 1 695 $). À cette occasion, son conseiller lui propose l'achat de deux polices Prestation du vivant de BMO avec avenants de remboursement de primes. Elles couvrent 25 problèmes médicaux, y compris la perte d'autonomie. La première, Prestation du vivant à 75 ans avec remboursement des primes à la résiliation à partir du 75e anniversaire, comporte une protection de 50 000 $ et une prime annuelle de 951 $. La seconde, Prestation du vivant à 100 ans avec remboursement des primes au décès ou remboursement des primes à la résiliation au 20e anniversaire, est dotée d'une couverture de 25 000 $ et d'une prime annuelle de 539 $. À 65 ans, le client pourrait ainsi toucher les 25 677 $ en primes payées de sa première police. Et avec cela, il pourrait s'offrir la prime annuelle de sa Prestation du vivant à 100 ans, investir le reste ou s'acheter une rente.
2016-10-01 00:00:00 [INSERT_ADTAG_HERE] Blackrock est reconnue comme un colosse de la gestion de portefeuille, sa plateforme Aladdin aide d’ailleurs à gérer des actifs totalisant plus de 18 000 G$ US. On peut aussi maintenant la qualifier de géant de la technologie. Comme le font Google et Facebook un peu partout dans le monde, BlackRock compte... View Article
Le 1er janvier 2016, le nouveau Code de procédure civile du Québec est entré en vigueur. Ce nouveau Code prévoit de façon spécifique que les parties se doivent de tenter de régler leur différend par la médiation ou la négociation hors cour. Une telle approche axée sur le règlement hors cour implique donc indirectement de mettre à jour et de bonifier ses talents de négociation lorsqu'on est aux prises avec un différend qui risque de se retrouver devant les tribunaux.Dans la vie de tous les jours, nous négocions. Des négociations sont nécessaires avec les clients, les fournisseurs, les employés, le patron et plusieurs autres personnes, et ce, sur divers sujets. La négociation ne s'arrête pas au milieu des affaires ou au quotidien du bureau. Elle continue à la maison avec votre partenaire et vos enfants quant au lieu des vacances, à l'heure du coucher, aux devoirs, à la cuisine, etc.
Profiter des hausses de marché et se protéger des baisses. Voilà sans doute le rêve ultime de tout bon investisseur. Il existe cependant plusieurs moyens pour y arriver. L'un d'entre eux est de privilégier des fonds à haute teneur en liquidité.Ce type de fonds permet d'investir son argent quand ça compte le plus, mais aussi de le sortir sans trop de dommages en cas de débâcle des marchés boursiers. Quand on veut adopter une telle stratégie, les fonds négociés en Bourse (FNB) sont particulièrement intéressants, constate Philippe Pratte, gestionnaire de portefeuille et stratégiste en chef de la firme Pratte, gestion de portefeuilles, à Gatineau.
Les courtiers ont jusqu'au 14 juillet 2017 pour divulguer le rendement, le montant des frais et la rémunération qu'ils perçoivent.Les postes qui composent le Rapport annuel sur les frais et les autres formes de rémunération se partagent en deux sections : les frais facturés directement au client par le courtier et la rémunération que ce dernier reçoit de tiers.
Les conseillers américains en services financiers qui commettent des fautes disciplinaires sont souvent des récidivistes et ont tendance à être à l'emploi des mêmes firmes.C'est ce que révèle l'étude intitulée «The Market for Financial Adviser Misconduct», publiée en février par le National Bureau of Economic Research (http://tinyurl.com/jmy5365).
Selon les plus récentes données, 49,8 % des membres de la Chambre de la sécurité financière (CSF) sont des femmes, tout comme 41,8 % des affiliés de l'Institut québécois de la planification financière (IQPF).Dans le cadre d'une série d'articles, Finance et Investissement a échangé avec des conseillères expérimentées afin de savoir si le fait d'être une femme dans l'industrie était un avantage ou un désavantage pour elles.
MRCC 2 et l'aperçu du fonds sont deux initiatives qui peuvent entraîner de la confusion chez les clients.la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) peut poser des défis particuliers aux firmes qui vendent des fonds communs de placement ainsi qu'à leurs représentants. L'Aperçu du fonds, une initiative parallèle en matière de réglementation lancée à peu près au même moment, vise également une plus grande divulgation.
Actuellement, le règlement sur la formation continue obligatoire de la Chambre de la sécurité financière (CSF) stipule qu'à chaque cycle de deux ans, un membre doit suivre au moins 30 heures de formation continue (UFC).De ces 30 UFC, 10 doivent être consacrées à la conformité, à l'éthique et aux normes professionnelles. Chaque membre doit aussi suivre, tous les quatre ans, un cours de trois heures, toujours sur la conformité, l'éthique et les normes professionnelles, dont le contenu est élaboré par la CSF. Lorsque le conseiller est également planificateur financier, il doit, sur une période de deux ans, accumuler 40 UFC.
L'implantation d'une culture de reconnaissance est une stratégie favorable au bien-être des employés, mais aussi pour celui de l'entreprise.Selon un sondage réalisé par la Society for Human Resource Management (SHRM) auprès de 770 de ses membres, 81 % des entreprises avaient déjà mis en place un programme de reconnaissance en 2012, ou prévoyaient de le faire.
Un rapport explosif du cabinet Stéphane Levert Services Conseils n'a pas eu l'impact qu'il méritait lorsqu'il a été publié par l'Institut canadien des actuaires (ICA), en septembre 2013. Tentons de réparer l'erreur. Ce rapport secoue le mythe d'un État providence aux ressources financières illimitées en mesure d'offrir, année après année, des soins de santé de plus en plus coûteux. S'appuyant sur des techniques actuarielles, ce rapport tente de prévoir l'évolution des dépenses en santé des provinces d'ici 2037 (http://tiny.cc/j8lhcy). Actuellement, ces dépenses représentent environ 39 % des revenus provinciaux. Mais en raison notamment du vieillissement de la population, elles pourraient dépasser 100 % des revenus des provinces d'ici 2037 ! Ce scénario est basé sur le taux de croissance actuel des dépenses en soins de santé, soit 5,1 % par année avant inflation. Même avec un taux de croissance annuel inférieur de 3,5 %, les soins de santé finiraient par absorber environ 70 % des revenus des provinces en 2037. Que faire ? Le cabinet Stéphane Levert évoque la possibilité de miser davantage sur les assureurs et sur le secteur privé. Il nous invite aussi à réfléchir sur la pertinence des soins prodigués durant les six derniers mois de vie, lesquels représentent «une part importante des dépenses en soins de santé des particuliers».