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Le Directeur parlementaire du budget (DPB) estime que les sommes octroyées en 2016-2017 par le nouveau programme fédéral d'allocations aux enfants coûteront au gouvernement du Canada 3,4 milliards de dollars (G$) de plus que celles prévues dans le système qui avait été établi par l'ancien gouvernement conservateur.
Les canadiens de 55 ans et plus sont moins susceptibles de contribuer au Régime enregistré d'épargne-études (REEE), mais selon les experts en planification fiscale et financière, ils sont de plus en plus ouverts à ce régime s'ils ont des petits-enfants.Moins de un Canadien sur dix (8 %) ayant entre 55 et 64 ans ont un REEE, et ceux de 65 ans et plus sont encore moins nombreux à contribuer à ce régime, selon le dernier Sondage sur la Zone de confort financier mené par Credo Consulting, de Mississauga, en Ontario, en partenariat avec le Groupe Finance de TC Media (Finance et Investissement est une publication du Groupe Finance de TC Media).
Pendant vos vacances, vous avez peut-être manqué les «Questions de coach», une série de vidéos qui met en vedette la coach et entrepreneure Sara Gilbert. Conçue pour notre section spéciale FI Relève, cette série comprend quatre vidéos dans lesquelles Sara répond aux questions de jeunes conseillers qui démarrent dans la profession.Comment exprimer sa valeur ajoutée ? Quelles sont les meilleures techniques pour maîtriser ses émotions ? Quels leviers utiliser pour se distinguer de la concurrence, souvent plus âgée ? De quoi devrait-on se méfier lorsqu'on utilise les médias sociaux dans son développement d'affaires ?
Nous avons beaucoup entendu parler de la monnaie cryptographique bitcoin, mais moins de l'architecture sous-jacente : le blockchain, ou registre des transactions numériques. Pourtant, le potentiel de cette architecture technologique ultra sécuritaire dépasse largement celui du bitcoin.En effet, elle présente «une occasion unique pour le secteur des services financiers, comme on n'en voit qu'une fois par génération», indique Pricewater-houseCoopers (PWC) dans une étude publiée en mars dernier (http://tinyurl.com/gmm4vak).
En page 13 du numéro d'août de Finance et Investissement, dans la brève intitulée «IA Excellence lance un "trois-en-un"», il était indiqué qu'iA Excellence avait retiré du marché son produit d'assurance invalidité Acci Jet. Or, c'est plutôt le produit Excel Vie qui n'est plus disponible.Toutes nos excuses.
Le livre est superbe, le travail d'édition impeccable. Un modèle. Mais attention, il s'adresse aux passionnés de l'histoire économique. L'auteur décortique les opérations de financement du ministère des Finances du Québec et d'organismes tels qu'Hydro-Québec, de 1874 à 1987. Au gré des émissions d'obligations, nous suivons l'évolution des rapports entre l'État québécois et les institutions financières de l'Angleterre, de la France, des États-Unis, du Canada et du Québec. Cette évolution découle des transformations du paysage des marchés de capitaux et des institutions financières, comme l'illustre la montée des maisons de courtage francophones à partir de la fin des années 1930. Elle suit également le jeu politique : avant les années 1960, la Banque de Montréal est au coeur des opérations de financement pilotées par des gouvernements libéraux. Sous Maurice Duplessis, la Banque Royale et la Banque Provinciale (fusionnée à la Banque Canadienne Nationale en 1979 pour former la Banque Nationale) tiendront le haut du pavé. À partir des années 1960, alors qu'un Québec français et moderne s'affirme, une autre joute, très serrée, se terminera par la diversification internationale et la destruction de l'emprise des banques et des maisons de courtage canadiennes-anglaises sur les opérations de financement gouvernemental.
Obtenir des rabais sur sa prime d'assurance vie en adoptant un mode de vie sain ? Voilà qui peut paraître alléchant. Mais avant de proposer ce type de produit à ses clients, il faut d'abord faire ses calculs.Manuvie lancera cet automne au Canada le programme Manuvie Vitalité, un produit d'assurance vie qui permet au souscripteur d'accumuler des points lorsqu'il fait de l'exercice ou qu'il mange sainement. En échange, il obtient un escompte qui peut aller jusqu'à 15 % sur sa prime annuellement.
L'implantation de la phase 2 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2) ne devrait pas entraîner la perte de clients, selon les consultants de PWC. Cela tiendrait à deux raisons. La première est que les acheteurs de fonds communs de placement (FCP) se disent très satisfaits de leurs conseillers - ce serait le cas de plus de 9 clients sur 10. La seconde raison est la relation des clients de FCP avec leurs conseillers. Près d'un client de FCP sur cinq fait affaire avec le même conseiller depuis plus de 10 ans, d'après le sondage de PWC (http://tiny.cc/68a48x). Un autre sondage, commandité cette fois par Advocis, va dans le même sens : trois clients sur quatre jugent que leur conseiller «vaut l'argent que je lui paie» (http://tiny.cc/lcb48x). Cela dit, à partir de juillet, les clients commenceront à recevoir leurs premiers rapports annuels sur les frais et structures de rémunération de leurs conseillers ainsi que sur les rendements de leurs produits d'investissement. Ces clients seront-ils aussi accommodants que ce que prévoient PWC et Advocis, ce regroupement canadien de 11 000 conseillers en services financiers ?
Un vétéran de l'assurance de personnes sonne l'alarme : les cabinets indépendants n'exploitent pas le potentiel des ventes croisées. Pire, ils se font distancer par les réseaux carrière qui déploient beaucoup d'énergie à développer les ventes de deux, trois produits ou plus auprès des mêmes clients.«Les ventes croisées stagnent chez les cabinets indépendants. Par contre, elles augmentent dans les réseaux carrière», affirme Frédéric Perman, vice-président au développement des affaires chez Financière S_entiel. Fort de ses vingt ans d'expérience dans la distribution des services financiers, Frédéric Perman affirme que les indépendants «doivent incontestablement faire mieux».
Les audits menés par les services de conformité visent surtout à assurer le respect des obligations imposées aux assureurs et aux fournisseurs de produits, et non celles des représentants. Pour s'assurer qu'ils se conforment aux règles de l'industrie, ceux-ci peuvent compter depuis un an sur le programme Unité 10.Il s'agit d'un programme de formation parrainé par le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF) et offert par le cabinet d'avocats d'affaires Bernier Beaudry.
La North American Securities Administrators Association (NASAA) demande aux autorités des 50 États américains d'agir afin d'obliger les courtiers en valeurs mobilières à signaler les cas possibles d'abus ou de fraudes envers leurs clients de 60 ans et plus. La NASAA juge que les courtiers doivent pouvoir refuser toute opération qui vise à dégarnir les comptes de clients pouvant être la cible d'abus ou de fraudes. La NASAA, qui regroupe les autorités américaines de réglementation en valeurs mobilières, ne précise pas pendant combien de temps le courtier aurait le droit de s'opposer aux retraits et débours (http://tiny.cc/j8038x). La Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) a toutefois pris les devants. La FINRA, qui est l'équivalent américain de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), propose que les conseillers aient le droit de refuser pendant 15 jours tout retrait aux comptes d'individus de 65 ans et plus qui pourraient faire l'objet de fraudes ou d'abus (http://tiny.cc/ws138x).
La désignation d'un fiduciaire à un bénéficiaire mineur ne s'applique pas au Québec. Passer outre peut être dangereux.Les produits d'assurance de personnes et les contrats de rente, y compris les contrats de rente à capital variable basés sur des unités de fonds distincts (ci-après appelés «fonds distincts»), permettent la désignation d'un bénéficiaire en cas de décès.
Le 12 juillet dernier, Maxime Gauthier, représentant en épargne collective et chef de la conformité chez Mérici Services financiers, un collaborateur régulier de finance-investissement.com, publiait une chronique bien sentie où il encourageait les conseillers à participer aux multiples consultations qui ont actuellement cours dans l'industrie au sujet de diverses réglementations. Il énumérait au passage l'ensemble des changements réglementaires mis en place ou projetés.Entre juin 2015 et juillet 2016, une demi-douzaine d'avis ou de propositions de modifications de la réglementation ont été diffusés. Depuis le dépôt du rapport d'application de la Loi sur la distribution des produits et services financiers par le ministère des Finances du Québec, il y a eu l'avis de l'Autorité des marchés financiers (AMF) sur le partage de commissions, la consultation des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sur la norme fiduciaire, celle du Conseil canadien des responsables de la réglementation d'assurance sur l'encadrement des fonds distincts, les règlements des ACVM modifiant le règlement 31-103 sur les obligations et dispenses d'inscription et le règlement 33-109 sur les renseignements concernant l'inscription.
Sans avoir à bouger le petit doigt, Google, Amazon et Facebook font déjà des ravages dans l'industrie de l'assurance.En effet, pas moins d'un consommateur sur cinq se dit prêt à acheter, dès maintenant, des produits d'assurance sur Internet, à la condition qu'ils soient vendus par un de ces géants de l'informatique ! C'est ce que révèle un sondage effectué par Fujitsu auprès de 7 000 Européens (http://tiny.cc/2ebpcy).
Deux équipes de conseillers ont mis au point des stratégies simples et peu coûteuses pour accroître leurs revenus. Dans un cas, on compte sur une offre de services personnalisée, qui couvre tous les besoins financiers ; dans l'autre, on mise sur l'éducation financière. Voici comment ces conseillers s'y prennent.Pour fidéliser sa clientèle, essentiellement constituée de baby-boomers, Steve Farley s'appuie sur la proximité et les relations humaines. «Quand nos clients veulent nous demander quelque chose, ils viennent nous voir», souligne le conseiller et vice-président de l'Équipe-conseils Charron-Farley-Janelle de la Financière Banque Nationale, à Sorel-Tracy.
Aux États-Unis, les taxes et les impôts font l'objet de combats politiques très durs. Tous les coups sont permis, y compris la proposition d'abolir le ministère du Revenu (l'Internal Revenue Service, ou IRS). En 2015, le responsable de l'IRS a souligné que le budget de son ministère avait baissé de 1,2 G$ en cinq ans, son plus bas niveau depuis 1998. Selon lui, cette diminution avait entraîné une telle dégradation des capacités de recouvrement et d'audit que les revenus fiscaux avaient chuté de près de 8 G$ (http://tiny.cc/x5tm9x). Cela dit, les Américains les plus riches n'ont pas tiré toute la couverture de leur côté. En effet, le taux des 400 Américains les plus riches est passé de 16,7 % en 2012 à 22,9 % à 2013, ce qui renverse la tendance à la baisse continue qui s'imposait depuis la fin des années 1990 (http://tiny.cc/2oum9x). L'économiste et chroniqueur Paul Krugman en conclut que «les élections ont des conséquences» (http://tiny.cc/rium9x).
Les clients évaluent l'apport du conseiller en fonction de leurs rendements, selon l'étude The Value and Price of Advice réalisée récemment par les firmes ontariennes 21st Avenue Partners et PMG Intelligence (http://tinyurl.com/z8wgmz3). Les clients sont prêts à payer leurs conseillers, à condition que cela leur rapporte et que la facture ne soit pas très élevée. L'étude signale que deux individus sur cinq (41 %) ne sont pas prêts à payer des frais de 625 $ sur un compte de 50 000 $ (soit 1,25 %). Les choses pourraient se gâter avec la présentation chiffrée des frais payés dans le cadre de la phase 2 du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2), selon les auteurs de l'étude. Ces derniers suggèrent aux conseillers de discuter avec leurs clients de certaines de leurs préoccupations. En effet, s'ils ne peuvent pas leur garantir des rendements élevés, les conseillers peuvent leur procurer la tranquillité d'esprit, puisque c'est aussi ce que recherchent leurs clients. Voilà l'argument principal que les conseillers devraient utiliser, selon 21st Avenue Partners et PMG Intelligence.