rido / 123rf

À l'approche de la Saint-Valentin, une nouvelle enquête démontre que les Canadiens devraient peut-être discuter d'infidélité avec leur partenaire _ d'infidélité financière, plus précisément.



Le sondage mené en ligne indique que 36 % des Canadiens ont raconté un mensonge financier à leur partenaire de vie. Un pourcentage similaire de participants affirme avoir été victime d'infidélité financière de la part d'un(e) conjoint(e).

L'enquête menée par la firme Léger pour le compte de Credit Canada et du Financial Planning Standards Council (FPSC) révèle par ailleurs que 34 pour cent des participants ont déjà caché un secret financier à leur partenaire actuel.

Kelley Keehn, du FPSC, admet toutefois que la notion d' « infidélité financière » est vague et qu'il revient à chaque couple de la définir.

Les participants âgés de 18 à 34 ans étaient plus susceptibles que les autres d'avoir été victimes d'infidélité financière, à 47 %, tandis que seulement 18 pour cent des participants âgés de 65 ans et plus avaient eu le même problème. Le sexe et le niveau de revenu semblent toutefois ne rien changer.

L'infidélité financière la plus souvent rapportée concernait les cartes de crédit utilisées en secret.

L'enquête a été menée auprès de 1550 Canadiens entre le 2 et le 5 janvier. Aucune marge d'erreur ne peut être calculée pour un sondage en ligne.