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Les Canadiens de la génération du millénaire, soit les 18 à 34 ans, estiment être en mesure de profiter de tous les crédits d’impôt et les déductions fiscales auxquels ils ont droit, selon une enquête faite pour BMO Nesbitt Burns.
La population québécoise est d'accord : il est important d'optimiser sa facture fiscale. Dans une proportion de 95 %, les Québécois considèrent très ou assez important de maximiser sa fiscalité, selon un sondage réalisé pour Desjardins gestion de patrimoine. Cependant, le tiers des résidents de la province n'ont aucune stratégie en la matière.
Le concept de placement à faible volatilité avait déjà les faveurs de Jean Masson, mais c'est un document de recherche publié en 1991 par Robert Haugen suivi d'une rencontre avec ce dernier à l'université Washington de St. Louis, qui ont fait définitivement pencher la balance pour M. Masson, ex-professeur de finances actuellement directeur général de Gestion de placements TD à Montréal.
Quatre Canadiens sur cinq croient que pour atteindre leur objectif d'épargne pour la retraite, leur portefeuille doit obtenir un rendement d’au moins 4 %, selon un sondage effectué par Léger pour le compte de Gestion d'actifs CIBC.
Quatre-vingt-dix-sept pour cent des participants de régimes à cotisations déterminées (CD) et 90 % des participants de régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) collective considèrent que leur régime atteint leurs objectifs de départ à l'égard des régimes de capitalisation, selon les répondants d'une étude commanditée par la Great-West.
Huit Québécois sur dix disent faire de leur santé financière une priorité en 2015, selon un sondage de TD Canada Trust. Cependant, leur vision de ce que représente cette santé financière diffère grandement.
Les Québécois à valeur nette élevée, ceux disposant d’un actif disponible pour investissement supérieur à un million de dollars, prévoient donner plus de 1 000 $ en moyenne à des causes caritatives, selon un sondage produit pour BMO Banque privée Harris.
Près de la moitié des moins de 35 ans déjà endettés, soit 44 %, ignorent comment ils régleraient leurs dépenses s’ils étaient privés de revenu durant six mois, selon un sondage commandité par TD Assurance. Ce pourcentage atteint 39 % pour l’ensemble de la population canadienne toutes tranches d'âge confondues.